Approche
Les 10 règles de SOPAR
Notre approche s’explique en 10 « règles » qui articulent l’essentiel de notre philosophie de développement. Ces règles sont le résultat de 30 ans d’expérience auxquels s’ajoutent une réflexion et une réévaluation continues de nos activités.
Règle no 1 : Le développement passe par les personnes
Les gens sont l’élément essentiel du développement. Les projets et les activités ne constituent pas une fin en soi mais sont plutôt un moyen par lequel les personnes se développent elles-mêmes.
Règle no 2 : Le développement passe par les femmes
Il est essentiel de permettre aux femmes de jouer pleinement leur rôle dans la société. Les femmes sont au cœur du développement et paradoxalement leur rôle a souvent été minimisé dans le processus du changement social. Pourtant, leur générosité, leur dévouement et leur loyauté font d’elles des agents de changement efficaces dans leur communauté.
Règles no 3 : Le développement c’est changer d’attitude
La confiance en soi est un pré-requis pour le développement. Afin de contrôler leurs vies, les gens doivent rejeter leur mentalité de mendiant et construire à partir de leurs atouts. Les gens doivent changer d’attitude face à leur situation afin que le changement social soit possible.
Règle no 4 : Le développement c’est la solidarité
Nous encourageons le regroupement, la solidarité et l’esprit communautaire. Regroupés, les individus se sentent solidaires et encouragés. Le groupe les appuie dans la recherche d’un mieux-être personnel et en revanche les individus doivent eux aussi s’investir dans la communauté.
Règle no 5 : Le développement c’est itératif
Le chemin menant au développement est long et ardu. Afin de s’assurer que l’on poursuive toujours le bon objectif il importe d’avancer à petit pas et de prendre le temps d’évaluer nos réalisations.
Règle no 6 : Le développement c’est participatif
Le développement s’adresse aux personnes et aux communautés dans lesquelles elles vivent. Les gens doivent identifier eux-mêmes leurs besoins, leurs solutions et contrôler le processus qui les mène vers un certain progrès.
Règle no 7 : Le développement c’est culturel
Les agents de changement et les organisations doivent faire un effort pour pénétrer et comprendre la culture des populations avec lesquelles ils travaillent. La culture des gens doit être bien assimilée et elle doit être intégrée à tous les aspects du développement.
Règle no 8 : Le développement c’est du long-terme
Il est utopique de croire que l’impact du travail de développement soit immédiat. Le processus de développement communautaire, qui implique entre autres, un changement d’attitudes et une augmentation de l’autonomie des gens, est un processus à long terme.
Règle no 9 : Le développement n’est pas gratuit
La contribution individuelle en travail volontaire ou en apport financier s’avère une condition essentielle de l’appropriation et demeure un facteur clé de la durabilité du développement. Il est essentiel de stimuler la confiance des gens en leur capacité de contribuer à leur propre progrès.
Règle no 10 : Le développement a besoin de succès et de réussite
Les personnes engagées dans un processus de développement veulent obtenir des résultats et mesurer leur succès. Afin d’être acceptés par la population, les organismes de développement doivent être crédibles. Lorsqu’une organisation est cohérente au niveau de ses méthodes de travail et de sa mission, qu’elle est professionnelle et transparente et qu’elle rencontre ses objectifs, les gens lui accordent leur confiance.
Le développement communautaire basé sur les atouts (DCBA)
Nous intégrons à notre approche plusieurs notions du développement communautaire basé sur les atouts (DCBA). Cette approche encourage les communautés à reconnaître et à faire l’inventaire des éléments positifs, les forces et les ressources qu’elles ont à leur disposition pour édifier un développement durable.
SOPAR et son partenaire principal, Bala Vikasa complètent cette approche en misant sur ce qu’ils considèrent l’atout premier : les individus. Lorsque les individus changent d’attitude, qu’ils reconnaissent leur pouvoir et leurs capacités et qu’ils développent la confiance et la motivation nécessaire pour contrôler leur vie, ils deviennent l’atout principal sur lequel se construit le développement communautaire.
|